Un conflit, c'est un truc hyper simple.
Ça se résume en une phrase de quelques mots :
« Je veux et tu ne veux pas. »
Ou l'inverse.
Un conflit intérieur, c'est la même chose :
Je veux et je ne veux pas.
C'est précisément ce qui est en jeu dans les projets de transformation. Je veux et quelque chose résiste.
Mais la première partie est la plus importante. Sans cela, rien n'est possible.
Comme le dit Sylvie dans la vidéo : « Laurent sera toujours là pour ceux qui ont envie de bosser. »
Parce que je suis comme mes collègues, sans le carburant de l'envie, je suis impuissant. Il me faut du 𝐽𝑒 𝑣𝑒𝑢𝑥.
On
aura toujours du 𝐽𝑒 𝑛𝑒 𝑣𝑒𝑢𝑥 𝑝𝑎𝑠. Mais il faut une dose de
𝐽𝑒 𝑣𝑒𝑢𝑥. Pas nécessairement beaucoup, pas nécessairement chez tout
le monde.
Il en faut d'abord chez le manager ou le dirigeant.
C'était le cas avec Sylvie.
Ça n'est pas toujours le cas.
Bien des dirigeants sont capables de saboter le projet dès le départ :
𝐶ℎ𝑎𝑛𝑔𝑒𝑧-𝑚𝑜𝑖 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑒́𝑞𝑢𝑖𝑝𝑒 ! (𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑚𝑜𝑖, 𝑗𝑒 𝑛𝑒 𝑐ℎ𝑎𝑛𝑔𝑒𝑟𝑎𝑖 𝑝𝑎𝑠)
Il n'y a de coaching efficace qu'avec un minimum d'engagement de la hiérarchie.
Sauf si on cherche à faire partir les collaborateurs et collaboratrices talentueuses.