Bonne année !

Laurent Quivogne

La lettre de janvier 2026

Laurent Quivogne

Bonne année

Et pas d'aventures en pantoufles.

C'est ce que je lance à mon interlocuteur dans la vidéo ci-contre.

Je suis frappé de la morosité ambiante à laquelle, je l'avoue, je n'échappe pas tout à fait.

Il me vient néanmoins que nos ancêtres ont connu des difficultés constamment, qu'ils ont souvent dû vivre dans une adversité permanente et cruelle.

Mais nous avons à la fois la chance inouïe de traverser une période paisible comme jamais et, peut-être, de nous être si bien habitués à ce calme que les défis qui se présentent nous semblent insurmontables.

Malgré tout, malgré les fous, malgré les problèmes, soyons gais, soyons heureux...

Et bonne année !

 

 

Bonne année

Formation Oser le conflit : Niveau 1 et 2 et 3 !

La première session de Oser le Conflit - Niveau 3 aura lieu le 11 et 12 juin 2026 dans le cadre chaleureux de la Villa Fontaine à Paris.

Prochaine session de Oser le conflit - Niveau 1, les 30 et 31 mars 2026.

https://www.laurentquivogne.com/oser-le-conflit/

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À propos de conflit

Livre sur Machiavel de Quentin Skinner

Découverte de la vie de Machiavel

J'ai été surpris de son combat.

La corruption.

Je retire de la lecture de cet ouvrage une définition simple de la corruption :

Processus qui consiste à faire passer les intérêts personnels contre les intérêts collectifs.

D'où il ressort que, pour qu'un état soit sain et fort, il convient que personne n'ait le pouvoir d'imposer ses propres intérêts.

-> Limiter les riches. C'est l'état qui doit être fort et non les particuliers

-> Éviter la primauté d'une faction, d'un parti. D'où la nécessité d'une opposition forte (et donc de conflits !)

Machiavel va jusqu'à préconiser d'avoir un état riche et des citoyens pauvres ou, d'après ce que je comprends, suffisamment "pauvres" pour n'avoir aucun pouvoir.

Faute de quoi, ceux-là sont capables de faire pencher la balance des intérêts vers le leur propre, au détriment du plus grand nombre, instituant un régime d'injustice qui ne pourra être maintenu que par la tyrannie.

Bien entendu, tout cela se passe au début du XVIème siècle et n'a aucun rapport avec notre époque.

 

 

 

L'outil du conflit

Donald Trump

La violence ? (en fait non !)

Vous savez quel est le problème avec la violence?

Ce qu’on observe ces temps-ci avec l’intervention au Venezuela.

Le problème de la violence… c’est que ça marche !

D’un côté, des gens qui sont ravis que Maduro soit debarqué.

De l’autre, d’autres qui s’émeuvent de la méthode.

Raisonnablement, les deux opinions sont conciliables. 

Pour prendre un exemple plus domestique, je peux trouver qu'une personne importune l'un de mes amis et avoir envie d'écarter le gênant. Et pour autant, ne pas envisager de lui planter un couteau dans le bide.

C'est toute la difficulté avec la violence. Elle permet de régler efficacement de nombreux problèmes, avec efficacité et une économie de moyens (de temps notamment), avec performance, diraient certains.

Mais je ne peux malgré tout pas l'envisager comme un outil du conflit.

Parce que la violence a un coût à moyen terme qui est exhorbitant.

Un coût individuel, avec le risque du retour de bâton, même quand on est la première puissance mondiale, ou le président de celle-ci.

Un coût collectif, parce qu'elle détruit le lien social, ici le droit international.

Oui, Maduro s'est maintenu en place avec de la violence, a martyrisé ou assassiné de nombreuses personnes.

Oui, face à cette violence, il est difficile d'envisager autre chose que de la violence.

Mais, non, la violence n'est jamais une solution durable.

Mais les hommes ont-ils jamais été capables d'autre chose à l'échelle des nations ?

 

 

Tutti frutti...

La base du malheur psychologique

Insupportable et indispensable
Laurent Quivogne

Laurent Quivogne

Ma mission est de développer une culture où le conflit est un remède à la violence.

Ingénieur, dirigeant et entrepreneur.

Depuis 2014, je mets mon expertise au service des autres en tant que conférencier, coach et formateur. J’accompagne dirigeants et collaborateurs à oser le conflit, à dire leurs besoins, et à faire entendre leur voix. Je suis également auteur de plusieurs ouvrages dont Oser le conflit, éviter la violence : pour des relations apaisées.

Plus de 650 personnes et près de 200 entreprises ont bénéficié de mon accompagnement vers des conflits positifs. Parmi eux : Chanel, Danone, SNCF, Enedis, Crédit Agricole, EDF, Allianz, ainsi que de nombreuses PME, des indépendants et des particuliers.

Je m’engage à vous transmettre des moyens concrets d’utiliser le conflit comme un outil puissant pour éviter la violence et favoriser la coopération.