Bonne année !

Laurent Quivogne

La lettre de mars 2026

Laurent Quivogne

C'est le printemps

C'est le printemps, les oiseaux chantent, le ciel est bleu...

Et pourtant, beaucoup d'entre nous sont maussades.

Les raisons de désespérer ne manquent certes pas, ni à court, ni à moyen, ni à long terme.

Personnellement, la lecture m'aide beaucoup. En particulier celle dont je parle plus bas, où nous découvrons, au travers du regard de deux voyageurs, comment des gens totalement démunis cultivent la joie de vivre.

Laissez-moi vous adresser un beau sourire

 

 

Laurent Quivogne

Formation Oser le conflit : Nouvelles session du niveau 1 et session d'approfondissement

Oser le conflit - Approfondissement.

Ce sera sur une journée, avec un programme selon ce que nous apporterons...

Prochaine session le 12 juin - https://www.laurentquivogne.com/oser-le-conflit-3/

Oser le conflit - Niveau 1

Prochaines sessions, les 25-26 juin et les 15-16 octobre - https://www.laurentquivogne.com/oser-le-conflit/

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Inspiration

L'Usage du monde

L'usage du monde, de Nicolas Bouvier

Mon attention sur ce livre a été attirée par une critique de François Morel autour d'une phrase de ce livre :

« 𝑀𝑜𝑖, 𝑝𝑎𝑟-𝑑𝑒𝑠𝑠𝑢𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑡, 𝑐’𝑒𝑠𝑡 𝑙𝑎 𝑔𝑎𝑖𝑒𝑡𝑒́ 𝑞𝑢𝑖 𝑚’𝑒𝑛 𝑖𝑚𝑝𝑜𝑠𝑒. »

J'étais tout heureux de retrouver cette phrase lors de ma lecture !

Mais je suis tombé sur un autre passage, qui dit à la fois la simplicité de vivre, la recherche vaine des biens matériels, une certaine conception du voyage et peut-être quelque chose d'un monde disparu...

Nous sommes au début des années 50, avec deux jeunes gens qui voyagent de l'Europe jusqu'à l'Inde (nous sommes en Perse dans cet extrait). Et leur voiture est en panne.

« Ici, où l’on use les machines jusqu’à la ruine sans souci de les revendre, les garagistes ignorent ce répertoire de mimiques consternées ou méprisantes qui, chez nous, font honte au propriétaire d’un « clou » et l’obligent à acheter du neuf. Ce sont des artisans, pas des vendeurs. Une culasse éclatée, un arbre à cames en miettes, un carter rempli d’une sorte de farine d’acier ; il en faudrait plus pour les troubler. Les parties saines : phares, portes qui ferment, châssis solide, les impressionnent davantage ; quant aux autres, eh bien, précisément, ils sont là pour les réparer. Les tacots les plus rebutants, ils les démontent, les renforcent avec des pièces arrachées aux camions, les transforment en blindés increvables. C’est un travail d’improvisation admirable, jamais pareil. Parfois, ils signent à coups de tournevis un rapiéçage particulièrement réussi. On ne s’ennuie pas, on gagne bien ; en soudant, en ajustant, on fait dorer des toasts sur le charbon de forge, on grignote des pistaches dont les coques recrachées couvrent l’établi, et la théière bouillante n’est jamais bien loin. La plupart de ces mécanos sont d’anciens camionneurs qui ont vu du pays ; leurs lieux, leurs souvenirs, leurs amours sont distribuées sur une vaste province. Cela vous fait des gens éclairés et portés sur le rire. Impossible de travailler avec eux sans s’en faire des amis.»

 

 

L'outil du conflit

Corneilles et casquette Maga

Ne pas se battre sur le terrain de l'adversaire,

Avec des corneilles pour attaquer les casquettes rouges MAGA

Un gars aux Etats-Unis a entraîné des corneilles à attaquer les casquettes des partisans de Trump.

Des mois pour les attirer et des mois pour les entraîner.

Cela m'a rappelé le livre "Comment faire tomber un dictateur quand on est seul, tout petit, et sans armes", de Srdja Popovic.

Srdja Popovic est un activiste serbe et a cofondé le syndicat Otpor qui a combattu contre Milošević.

Son raisonnement est simple : 

Puisque l'adversaire a les armes, a la police, a l'armée de son côté, alors il ne faut pas le combattre sur ce terrain, mais trouver autre chose.

Le théâtre, l'humour par exemple.

Tout ce qui peut rallier des partisans de son côté.

Et quand nous avons suffisamment de partisans, alors le régime tombe comme un fruit trop mûr.

Du théâtre, de l'humour et... des corneilles !

Depuis Sun Tzu, rien n'a changé:

"Celui qui connaît le terrain aussi bien qu'il connaît l'ennemi remportera la victoire à coup sûr."

Peut-être que vous trouvez la méthode de "Biz dave" peu efficace, avec une débauche de moyens (des mois passés à élever des corneilles)

Moi je trouve qu'il est drôle, qu'il ridiculise l'adversaire, sans violence.

Chapeau l'artiste !

L'article sur France info : https://www.franceinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/video-aux-etats-unis-un-homme-entraine-des-corneilles-a-attaquer-des-casquettes-rouges-similaires-a-celles-des-partisans-de-donald-trump_7760711.html

 

 

Tutti frutti...

Les problèmes, c'est des talents au mauvais endroit

Insupportable et indispensable
Laurent Quivogne

Laurent Quivogne

Ma mission est de développer une culture où le conflit est un remède à la violence.

Ingénieur, dirigeant et entrepreneur.

Depuis 2014, je mets mon expertise au service des autres en tant que conférencier, coach et formateur. J’accompagne dirigeants et collaborateurs à oser le conflit, à dire leurs besoins, et à faire entendre leur voix. Je suis également auteur de plusieurs ouvrages dont Oser le conflit, éviter la violence : pour des relations apaisées.

Plus de 650 personnes et près de 200 entreprises ont bénéficié de mon accompagnement vers des conflits positifs. Parmi eux : Chanel, Danone, SNCF, Enedis, Crédit Agricole, EDF, Allianz, ainsi que de nombreuses PME, des indépendants et des particuliers.

Je m’engage à vous transmettre des moyens concrets d’utiliser le conflit comme un outil puissant pour éviter la violence et favoriser la coopération.